Pourquoi informer ne suffit-il pas à tout changer ?

Informer quelqu'un sur la problématique du climat, entre autres dossiers brûlants à l'heure de l'effondrement, ne suffit pas à le pousser à modifier ses habitudes, d'où l'impression parfois d'alerter dans le vide qu'ont ceux qui ne sont plus à convaincre.

Voilà de quoi exaspérer ces derniers, dont vous êtes peut-être, qui ne comprennent pas comment on peut encore, après tout ce qu'on a appris sur l'effondrement en cours, continuer à gaspiller, polluer, consommer et encourager le business as usual.

Deux monde s'opposent alors : les "activistes" prêts à modifier leurs comportements si le salut de la planète ou le leur en dépend; et les "indifférents", par déni ou négligence, qui ne se sentent tout simplement pas concernés.

Comment expliquer l'inertie dont font preuve "les autres " ?

comment expliquer l'inertie de certains


 

 Cette inertie, en apparence étrange au siècle de la communication instantanée, peut s'expliquer par l'existence de barrières intérieures à tout changement.

La réticence à perdre certains bénéfices (confort, facilité,...) en fait partie, notamment en cas d'effort continu (comme trier ses déchets au quotidien) et non plus ponctuel (comme acheter équitable à l'occasion).

Faire comme si nous avions tous la même disposition intérieure et qu'il n'y avait qu'à passer à l'acte est une erreur.

La meilleure stratégie à adopter, si on veut homogénéiser l'effort éco-responsable, intégrera les différents modes de fonctionnement psychique face au changement : de l'adaptabilité intuitive aux résistances fortement ancrées, il convient d'en balayer le spectre élargi. Ensuite seulement il est permis d'espérer obtenir le concours de tous, à condition d'élaborer depuis ces données une communication à la portée de chacun.

comment expliquer l'inertie de certains

En avoir plus

Ajouter un commentaire